Des présentations envoyées dans le silence. Des messages lus, sans réponse. Des portes entrouvertes juste assez pour laisser entrer l’espoir, puis refermées. Nous reviendrons vers vous. Parfois, oui. Le plus souvent, non.
Certains jours, la distance entre le rallye dans nos têtes et celui qui existait vraiment semblait infranchissable. Des jours où s’arrêter aurait été raisonnable.
Mais nous n’avions pas besoin de tout le monde. Nous avions besoin de quelques-uns.
Quelques personnes qui répondaient. Qui nous invitaient à nous asseoir. Qui imaginaient les voitures avant leur arrivée, le Sud à travers un pare-brise, le premier équipage quittant Marrakech.
Un oui devenait un nouvel appel. Une porte ouverte, le courage de frapper encore. Une seule personne qui y croyait suffisait parfois à nous redonner confiance à tous les trois.
Il n’y a pas eu de matin miraculeux. Seulement de petites victoires, recueillies une à une, jusqu’à ce qu’une idée commence à tenir debout.